Joey Rivera est un enfant d'immigré, sa mere est colombienne et son père est mexicain.
Ses deux parents était sans emplois, ils se débrouillaient pour survivre, sa mère était une sorte de coursière, c'est à dire que son job consistait à transporter des produits illicites vers un autre pays. Elle avalait des petites boules dans lesquelles il y avait de la cocaïne, elle transportait tout cela dans son estomac d'un pays à l'autre. Joey ne voyais pratiquement jamais sa mère, elle était toujours entrain de voyager, cependant ce petit job rapportais quand même gros, mais le risque était très élevé.
C'est pourquoi Joey vivait chez son père, dans une petite maison sinistre, étroite et délabrée dans un quartier hispanique très pauvre. Mon père, étant chômeur, il se démerdait aussi pour pouvoir survivre.
Étant petit, lorsque je me promenais avec lui, je voyais énormément d'action se passer dans mon quartier et je posais beaucoup de question : «Padre, padre ! Porque ces hommes tire sur les hommes de notre quartier? Porque ces hommes sont ici toute la journée dans ce coin? Porque la police frappe cet homme?» Mon père ne voulait pas m'entrainer dans ses histoires et il changeait toujours de sujet.
En grandissant, j'étais quelqu'un de très paresseux, ce que j'aimais faire, c'était dormir ou bien glander dans le quartier à faire des bêtises. L'école? Je ne comprenais rien, ce n'était pas fait pour moi, je préférais encore rester à dormir dans mon lit jusqu'à 16h de l'apres midi.
Il est vrai que je ne faisais rien de ma vie, mais mon père aussi, et d'ailleurs, je ne comprenais pas pourquoi il avait autant d'argent. Je le voyais souvent compter des paquets de billets à la maison.
Mais un jours, des hommes sont venu à la maison et m'ont questionné : «Il est ou ton père? Dit lui que je lui ramènerai son argent dans deux jours». C'est là que j'ai enfin pris conscience de ce qu'il faisait de ces journées pour avoir autant d'argent.
Quelques temps plus tard, l'année de mon 18ème anniversaire était l'année la plus douloureuse de ma vie, c'est cette année qui à bouleversé ma vie entière. J'ai appris que ma mère a été retrouvé morte dans un aéroport, une boule de cocaïne qu'elle transportait s'est éclaté dans son estomac.
Puis quelques mois plus tard, mon père se fit emprisonner pour trafique de stupéfiant. C'est ce jours là que ma vie devint active.
Dans le quartier, on m'appelait «El Neo», ce qui signifier le nouveau, les gens me surnommer comme ça car ils disaient que j'allai devenir la relève de mon père.
J'ai enfin compris que mon père était celui qui fournissait dans le quartier, il était très respecté, tout le monde aller le voir simplement pour du business.
La vie que mon père avait me passionnait beaucoup, sa me tentais énormément, quand je voyais tout les billets qu'il avait juste en étant poster dans un coin, sa me donnais envie.
Un jour, le quartier était vraiment en crise, il n'y avait plus personne pour leurs fournir, j'allai me procurer dans un autre quartier puis je vendais au gens. Au début, je me contentais seulement d'un salaire de 800$ par jours, mais lorsque je touchais mon salaire, j'en voulais toujours plus. Certes j'étais quelqu'un de paresseux, mais lorsqu'il s'agissait d'argent, j'étais prêt à tout. De 800$ j'étais passé à 15'000$ par jours, et cela ne me suffisait jamais, sa grimpait et sa grimpait.
Ma clientèle s'agrandissait de jours en jours, avec mon équipe, on était devenue les grands dealer du quartier. Mon équipe était composé de deux hommes un peu près de mon âgé à quelques années prêt, et bizarrement, ils avaient le même nom que moi, ils s'appelaient Rico Rivera et Lisandro Rivera.
C'était comme des frères pour moi, même si on a jamais grandit ensemble, le business nous a liés.
Suite à de nombreux cambriolage, braquage à main armé, racket, nous nous sentions de plus en plus fort. A trois, on gérer le business d'arme mais aussi le business de stupéfiant. On était très organisé, j'étais un peu le chef, je voyais grand, j'étais très optimiste, même parfois un peu trop, l'argent me rendait fou, j'en voulais toujours plus et j'étais vraiment prêt à tout, même à tuer quelqu'un d'innocent.
Un jours, on voyais plusieurs gens à qui on vendait qui se faire emprisonner pour trafique de stupéfiant. C'est alors là qu'on envisageait de partir, puis on faisant ma valise, j'ai trouvé trois billets pour Los Santos, mon père envisageait de partir, moi, ma mère et lui.
Je suis devenue quelqu'un d'accro à l'argent et du business, je tien sa sans doute de mon père.
Avec mon équipe, nous sommes déterminé à contrôler le business de Los Santos qui à l'air d'être une ville très mouvementée.
---------------------------------------------------------J'ador !